L’islam est une religion misogyne qui opprime les femmes. Pourquoi le Coran autorise-t-il de battre son épouse et accorde-t-il aux femmes moins de droits en matière d’héritage et de témoignage ? Pourquoi soumet-il les femmes et les oblige-t-il à couvrir leurs cheveux d’un foulard ?
Le Coran émancipateur : dignité, autonomie et égalité
La perception de l’islam comme religion misogyne est une déformation historique, née d’une lecture du Coran à travers le prisme des premiers interprètes et des coutumes tribales médiévales. Lorsque nous revenons au texte, nous y trouvons un message qui traite l’âme féminine comme une entité complète et indépendante, égale dans sa responsabilité et dans son potentiel de grandeur. Le Coran n’était pas un texte misogyne, mais un texte révolutionnaire, qui a élevé le statut des femmes et leur a donné des droits qu’elles n’avaient jamais eus auparavant. Les versets souvent cités comme preuves de misogynie sont en réalité les versets les plus mal compris de tout le Coran.
1. La glorification divine des femmes
Loin d’être marginalisées, les femmes sont présentées dans le Coran comme les archétypes suprêmes de la foi pour toute l’humanité — hommes compris. Le Coran s’adresse aux hommes et aux femmes comme à des égaux dans leurs responsabilités spirituelles, intellectuelles et sociales.
• Marie : l’archétype de la pureté et du choix :
وَإِذْ قَالَتِ الْمَلَائِكَةُ يَا مَرْيَمُ إِنَّ اللَّهَ اصْطَفَاكِ وَطَهَّرَكِ وَاصْطَفَاكِ عَلَىٰ نِسَاءِ الْعَالَمِينَ
« (Rappelle-toi) quand les Anges dirent : “O Marie, certes Allah t’a élue et purifiée ; et Il t’a élue au-dessus des femmes des mondes.” » (3:42)
La logique : Marie est la seule femme mentionnée par son nom, et une sourate entière (la sourate Maryam) porte son nom. Elle est érigée en modèle d’indépendance spirituelle, recevant directement la subsistance divine, sans intermédiaire masculin.
• Assia (l’épouse de Pharaon) : l’héroïne de la conscience :
وَضَرَبَ اللَّهُ مَثَلًا لِّلَّذِينَ آمَنُوا امْرَأَتَ فِرْعَوْنَ إِذْ قَالَتْ رَبِّ ابْنِ لِي عِندَكَ بَيْتًا فِي الْجَنَّةِ
« … et Allah a cité en parabole pour ceux qui croient, la femme de Pharaon, quand elle dit “Seigneur, construis-moi auprès de Toi une maison dans le Paradis…” » (66:11)
La logique : Dieu se sert d’une femme pour enseigner aux hommes comment tenir tête à la tyrannie. L’autorité morale d’Assia était entièrement indépendante du pouvoir de son mari ; elle est la « parabole pour ceux qui croient » — une catégorie universelle qui inclut tous les hommes.
2. Déconstruire le mythe du « droit de battre son épouse » : la logique de Darab
Le verset (4:34) contenant le mot Idribuhun est le texte le plus détourné de l’histoire patriarcale. Or le Coran est un livre linguistiquement précis ; il emploie des mots différents pour « frapper » ou « battre ».
Le mot « Daraba » est employé dans le Coran à plus de dix endroits différents, et pas une seule fois pour ordonner une violence physique contre un être humain. Parmi les exemples de Daraba dans le Coran :
- Voyager : « Et quand vous parcourez (darabtum) la terre… » (4:101)
- Donner un exemple : « Allah propose en parabole (daraba Allahu mathalan)… » (16:75)
- Séparer / sceller : « Alors, Nous avons assourdi (darabna) leurs oreilles [littéralement : “Nous avons frappé sur leurs oreilles”], dans la caverne… » (18:11)
L’interprétation correcte de 4:34 :
ٱلرِّجَالُ قَوَّٰمُونَ عَلَى ٱلنِّسَآءِ بِمَا فَضَّلَ ٱللَّهُ بَعْضَهُمْ عَلَىٰ بَعْضٍۢ وَبِمَآ أَنفَقُوا۟ مِنْ أَمْوَٰلِهِمْ ۚ فَٱلصَّـٰلِحَـٰتُ قَـٰنِتَـٰتٌ حَـٰفِظَـٰتٌۭ لِّلْغَيْبِ بِمَا حَفِظَ ٱللَّهُ ۚ وَٱلَّـٰتِى تَخَافُونَ نُشُوزَهُنَّ فَعِظُوهُنَّ وَٱهْجُرُوهُنَّ فِى ٱلْمَضَاجِعِ وَٱضْرِبُوهُنَّ ۖ فَإِنْ أَطَعْنَكُمْ فَلَا تَبْغُوا۟ عَلَيْهِنَّ سَبِيلًا ۗ إِنَّ ٱللَّهَ كَانَ عَلِيًّۭا كَبِيرًۭا
La traduction contextuelle
« Les hommes sont les soutiens et pourvoyeurs (Qawwamun) des femmes, en raison de ce qu’Allah a accordé aux uns par rapport aux autres et de ce qu’ils dépensent [pour leur entretien] de leurs biens. Les femmes vertueuses sont donc fidèlement attachées [au pacte du mariage] et protègent, en l’absence [du mari], ce qu’Allah veut qu’elles protègent.
Et quant à celles [des épouses] dont vous craignez une rupture du contrat de mariage (Nushuz) :
- [D’abord], conseillez-les et exhortez-les (Fa’izuhun) ;
- [Puis, si la rupture persiste], laissez-les seules dans le lit (Wahjuruhun) ;
- [Et enfin], détournez-vous d’elles, séparez-vous d’elles temporairement (Wadribuhun).
Mais si elles reviennent aux termes communs [du mariage], ne cherchez aucune voie contre elles. Certes, Allah est Haut et Grand. »
Clarifications linguistiques essentielles
- Qawwamun : Ce mot ne signifie pas « maîtres supérieurs ». Il désigne la responsabilité du soutien, de l’entretien et de la protection. C’est un rôle fonctionnel de service au sein de la cellule familiale.
- Nushuz : Ce terme est souvent traduit à tort par « désobéissance ». Linguistiquement, il désigne le fait de « se dresser », une rupture fondamentale du lien conjugal, telle que l’abandon, l’infidélité ou la violation des termes contractuels du mariage.
- Wadribuhun : Comme analysé plus haut, ce mot dérive de Daraba ‘an, qui signifie fuir, se détourner ou créer une distance stratégique. C’est un appel à une période d’apaisement pour éviter un divorce définitif, et non une autorisation de contact physique.
Au terme de l’analyse logique et de l’interprétation correcte, le verset décrit un processus de désescalade en trois étapes pour un conflit conjugal (le nushuz de l’épouse — qui implique une rupture fondamentale du contrat de mariage ou de l’harmonie conjugale, et non une simple « désobéissance ») :
- Exhorter (Fa’izuhun) : Recourir à la communication, au dialogue à cœur ouvert et au rappel des valeurs communes.
- Quitter le lit (Wahjuruhun) : Créer un espace physique au sein du foyer pour laisser les émotions s’apaiser et signifier la gravité de la brouille.
- Se détourner / se séparer (Wadribuhun) : Dérivé de la racine linguistique Daraba ‘an, qui signifie fuir, ignorer ou se séparer temporairement. C’est un appel à une « pause » stratégique ou à une période de séparation formelle, afin de permettre l’introspection avant que le mariage n’atteigne un point de non-retour.
La grande solution : l’arbitrage et l’équité :
Le Coran ne laisse pas la résolution du conflit aux seules mains du couple si celui-ci s’envenime. Il prévoit une ultime garantie civile pour assurer la justice et prévenir l’abus de pouvoir. C’est la « grande solution », qui fait passer le différend privé à une médiation extérieure et équitable :
وَإِنْ خِفْتُمْ شِقَاقَ بَيْنِهِمَا فَابْعَثُوا حَكَمًا مِّنْ أَهْلِهِ وَحَكَمًا مِّنْ أَهْلِهَا إِن يُرِيدَا إِصْلَاحًا يُوَفِّقِ اللَّهُ بَيْنَهُمَا ۗ إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلِيمًا خَبِيرًا
« Si vous craignez le désaccord entre les deux [époux], envoyez alors un arbitre de sa famille à lui, et un arbitre de sa famille à elle. Si les deux veulent la réconciliation, Allah rétablira l’entente entre eux. » (4:35)
L’exemple prophétique : un héritage de douceur
La preuve ultime que Daraba ne peut pas signifier frapper se trouve dans la vie du prophète Muhammad lui-même, qui était le « Coran vivant ». Bien qu’il ait affronté diverses difficultés domestiques, les sources historiques et les témoignages de ses épouses confirment qu’il n’a jamais, de toute sa vie, frappé une femme, un enfant ou un serviteur. Il a déclaré, dans une parole célèbre : « Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui sont les meilleurs envers leurs épouses », et il a consacré son dernier sermon, à Arafat, à ordonner aux hommes d’être bons et respectueux envers les femmes. Son comportement constitue un veto pratique et définitif contre toute interprétation qui chercherait à justifier la violence au nom de Dieu.
Conclusion : Le Coran prescrit la distance et la réflexion, non la violence. Traduire ce mot par « frapper » est un crime éthique contre le texte et une trahison du modèle prophétique de miséricorde.
3. L’égalité, non l’identité : essence et responsabilité
Le Coran affirme explicitement que les hommes et les femmes sont créés de la même essence et partagent des devoirs sociaux et spirituels identiques.
• L’origine unifiée :
يَا أَيُّهَا النَّاسُ اتَّقُوا رَبَّكُمُ الَّذِي خَلَقَكُم مِّن نَّفْسٍ وَاحِدَةٍ
« O hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d’un seul être… » (4:1)
• Le devoir social partagé :
وَالْمُؤْمِنُونَ وَالْمُؤْمِنَاتُ بَعْضُهُمْ أَوْلِيَاءُ بَعْضٍ ۚ يَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَيَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنكَرِ
« Les croyants et les croyantes sont alliés (Awliya) les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable… » (9:71)
La logique : Le mot (Awliya) implique un partenariat et une tutelle pleins et entiers. Une femme a le même droit et le même devoir qu’un homme de s’engager dans la réforme politique, sociale et éthique.
La question de l’héritage et du témoignage
Les affirmations concernant l’inégalité en matière d’héritage et de témoignage découlent d’une incompréhension du contexte historique et du cadre éthique de justice du Coran.
- L’héritage (4:11) : La règle accordant une part plus importante à l’héritier masculin fut une réforme juridique révolutionnaire. Dans l’Arabie préislamique, les femmes n’avaient absolument aucun droit à l’héritage. De plus, l’héritier masculin était historiquement responsable de l’entretien financier de ses parentes. Ces règles étaient le produit d’une structure sociale particulière, et les principes généraux de justice (‘Adl) du Coran permettent des systèmes modernes et égalitaires entre les sexes à mesure que les rôles sociaux évoluent.
- Le témoignage (2:282) : L’exigence de deux femmes dans un contrat de dette était une garantie pragmatique dans une société où les femmes étaient exclues du marché. Ce n’était pas un jugement sur leur intelligence. Nous le savons parce que, dans les affaires juridiques les plus graves — comme lorsqu’une épouse défend son honneur —, son témoignage annule celui de son mari (24:8-9). Cela prouve que la parole d’une femme est juridiquement égale à celle d’un homme :
وَيَدْرَأُ عَنْهَا الْعَذَابَ أَن تَشْهَدَ أَرْبَعَ شَهَادَاتٍ بِاللَّهِ ۙ إِنَّهُ لَمِنَ الْكَاذِبِينَ ﴿٨﴾ وَالْخَامِسَةَ أَنَّ غَضَبَ اللَّهِ عَلَيْهَا إِن كَانَ مِنَ الصَّادِقِينَ ﴿٩﴾
(8) « Et on ne lui infligera pas le châtiment [de la lapidation] si elle atteste quatre fois par Allah qu’il [son mari] est certainement du nombre des menteurs, (9) et la cinquième [attestation] est que la colère d’Allah soit sur elle, s’il était du nombre des véridiques. »
Ces versets décrivent la procédure juridique du Li’an (serment mutuel), lorsqu’un mari accuse son épouse d’une atteinte à l’honneur sans quatre témoins :
- Supériorité juridique : Remarquez que si un mari jure quatre fois que son épouse est coupable, la loi ne la punit pas automatiquement. Le Coran lui donne le « dernier mot ». Si elle jure simplement quatre fois qu’il ment, son témoignage écarte (yadra’u) entièrement le châtiment.
- Annulation de la parole de l’homme : Dans ce scénario juridique aux enjeux élevés, le témoignage de la femme ne vaut pas « la moitié » de celui d’un homme ; il est efficace à 100 % pour annuler le sien. Sa parole agit comme un bouclier juridique total.
- La charge de la preuve : Cela renforce le « sanctuaire de l’individu ». Le Coran protège les femmes contre le pouvoir de l’accusation d’un mari en leur donnant le droit souverain de témoigner pour elles-mêmes, leur parole ayant le même poids (et, en l’occurrence, le poids décisif) que celle d’un homme.
4. La pudeur et le « hijab » : l’uniforme universel des pieux
L’accusation selon laquelle l’islam se servirait du vêtement, et en particulier du « hijab (foulard) », pour réprimer la liberté des femmes repose sur une incompréhension à la fois de la continuité historique et de la logique divine. Lorsque nous analysons les Écritures et la vie des saintes femmes qui ont précédé l’islam, nous constatons que la pudeur n’est pas un instrument d’oppression, mais la marque d’une dignité spirituelle et d’une libération de la marchandisation du corps féminin.
La continuité prophétique du voile
L’idée qu’une femme se couvre la tête et s’habille avec pudeur n’est ni « spécifiquement islamique » ni une invention « arriérée ». C’est la norme universelle des femmes des prophètes à travers toute la Bible et l’histoire chrétienne. La Bible ordonne explicitement aux femmes de se couvrir les cheveux pendant la prière et de s’habiller avec décence.
« Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef… Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux… Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile. » (1 Corinthiens 11:5-6)
« Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux, mais qu’elles se parent de bonnes œuvres… » (1 Timothée 2:9)
Marie et les religieuses : Dans toutes les représentations historiques et dans les Écritures, Marie (Maryam) est figurée les cheveux et le corps couverts — symbole de sa sainteté. Aujourd’hui encore, les religieuses chrétiennes se couvrent les cheveux d’un voile en signe de leur dévotion à Dieu. Qualifier le hijab d’« oppressif » tout en considérant le voile de la religieuse ou la tenue de Marie comme « saints » est une profonde contradiction sociale. Les deux servent le même dessein : identifier la femme comme une servante de Dieu, et non comme un objet offert au regard public.
Les limites logiques du Coran
La logique du Coran concernant le vêtement des femmes est centrée sur la dignité et la protection, et l’analyse linguistique moderne — telle que la « théorie des limites » de Muhammad Shahrour — précise que Dieu offre un cadre souple pour la pudeur, qui s’adapte à la culture humaine tout en maintenant une « limite inférieure » sacrée.
• Le commandement du voile de tête « Khimar »
وَقُل لِّلْمُؤْمِنَاتِ... وَلْيَضْرِبْنَ بِخُمُرِهِنَّ عَلَىٰ جُيُوبِهِنَّ
« Et dis aux croyantes… qu’elles rabattent leur voile (khumur) sur leurs poitrines (juyub)… » (24:31)
La logique : Une compréhension moderne et logique du Coran suggère que Jayb (pluriel Juyub) désigne les « ouvertures » ou les plis de l’anatomie féminine (comme le décolleté, les aisselles, etc.). Le commandement divin vise à garantir que ces « replis » du corps soient couverts afin de préserver la dignité.
• Le commandement du vêtement extérieur « Jilbab » :
يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُل لِّأَزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِن جَلَابِيبِهِنَّ ۚ ذَٰلِكَ أَدْنَىٰ أَن يُعْرَفْنَ فَلَا يُؤْذَيْنَ
« O Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. » (33:59)
La logique : Le jilbab est un uniforme social. Son but est d’« être reconnue » — d’identifier la femme comme une personne de foi et de limites, et ainsi de la protéger du harcèlement.
La pudeur comme « limite mobile »
Selon la logique de la « théorie des limites » évoquée plus haut, Dieu a fixé pour la pudeur un minimum (limite inférieure) — la couverture des ouvertures du corps et des parties intimes — et un maximum (limite supérieure), qui est la couverture complète.
- Limite inférieure : La couverture essentielle des juyub (ouvertures anatomiques) en tant qu’obligation divine.
- Expression culturelle : La décision de couvrir les cheveux ou de porter un style particulier de jilbab relève souvent d’un mouvement à l’intérieur de ces limites, en fonction des normes sociales.
En suivant cette logique, nous voyons que le Coran n’« impose » pas une tenue tribale particulière. Il invite plutôt les femmes à une vie d’autonomie, dans laquelle elles choisissent de couvrir leur beauté comme une forme d’affirmation personnelle. Loin de réprimer la liberté, le hijab et la tenue pudique libèrent les femmes d’un jugement fondé uniquement sur leur attrait physique, en obligeant le monde à s’intéresser à leur esprit, à leur âme et à leur caractère.
Qu’il s’agisse du voile de Marie, de l’habit d’une religieuse ou du hijab d’une musulmane, le message est le même : le corps est un sanctuaire, non une marchandise publique.
Conclusion : la restauration de l’autonomie
Lorsque nous regardons le Coran avec un œil logique et une interprétation correcte, nous trouvons une foi qui :
- protège le corps : en interdisant strictement la violence domestique et en prescrivant la désescalade.
- protège l’esprit : en associant les femmes aux plus hauts niveaux de la tutelle sociale et religieuse.
- protège l’âme : en soumettant les hommes et les femmes exactement à la même norme d’excellence spirituelle.
La misogynie est un échec humain, non divin. Le Coran n’est pas venu asservir les femmes, mais briser les chaînes que la société a tenté de leur imposer, en restaurant leur statut de partenaires souveraines dans l’édification de la cité et de l’État civils.